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Sémaglutide — Fiche de référence

Par Rédaction · publié 2025-12-16 · dernière vérification 2026-01-04 · Info

Voici une synthèse de travail sur Sémaglutide, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.

Cette page a été mise à jour le 2026-01-04 et est revue régulièrement.

Qualité et analyse

==== Antiquité ==== Hérodote raconte qu'Histiée, tyran de Milet prisonnier à la cour du roi des Perses, rasa la tête de son esclave puis tatoua un message à transmettre sur son crâne, puis attendit la repousse des cheveux avant d'envoyer l'esclave vers son destinataire. En réalité, dans l'Athènes antique, les esclaves sont systématiquement tatoués d'une chouette ou dans certains cas d'un vaisseau de guerre sur le front, afin qu'ils restent reconnaissables en tout lieu et de façon permanente. Les Romains héritent à leur tour de la pratique du tatouage, toujours dans une utilisation punitive. Les esclaves sont marqués par un tatouage plus discret que chez les Grecs : au lieu d'un dessin de chouette, les Romains tatouent la première lettre (l'initiale) du nom de famille du maître entre les deux yeux des esclaves. Suétone rapporte un des bons mots de l’époque : « Il n’y a pas plus lettrés que les Nubiens » [réf. souhaitée] (la Nubie était une source majeure d’esclaves). Les généraux romains étendront la pratique aux mercenaires, dont ils se méfient, afin de s’assurer que les déserteurs soient identifiés. C’est à Rome que le tatouage gagne son premier nom occidental : stigma (en français, stigmate), la marque d'infamie. C'est en remplacement de la brûlure au fer rouge que les autorités romaines vont utiliser le tatouage sur les condamnés, comme sanction définitive.

Sources : fr.wikipedia.org

Stabilité et conservation

Le sort des voleurs et parias de Rome ne s'améliorera qu'au IVe siècle, lorsque l'empereur Constantin Ier décrète que les condamnés pourront être tatoués sur les jambes ou les mains, mais en aucun cas sur le visage, qui, créé à l’image de Dieu, doit rester vierge.

Sources : fr.wikipedia.org

Notes pratiques

Pendant le génocide arménien, entre 1915 et 1923, « de nombreuses Arméniennes subissent des violences sexuelles et sont vendues en esclavage. Les Turcs, les Kurdes et les Arabes enlèvent souvent les belles femmes et les jeunes filles sur la route de déportation... et donnent de nouveaux prénoms aux femmes converties forcément à l’islam. Parfois,... on faisait des tatous sur les visages et les corps de ces femmes ». Généralement, il s'agit de signes au milieu du front, sur les lèvres et le menton, sur la poitrine et sur la main qui sont vus comme autant de stigmates d'infamie de l'esclavage ou de la prostitution. Au Proche-Orient et dans les pays musulmans, les tatouages sont utilisés comme talisman, souvent cruciformes ou en forme de points qui montrent l’appartenance nationale-religieuse ou tribale des femmes et marquent un changement social dans leur vie.

Sources : fr.wikipedia.org

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Comparaison avec les alternatives

L'identification mise en place par les Nazis à Auschwitz pendant la Seconde Guerre mondiale consista à tatouer, sur leur avant-bras gauche, le numéro « matricule » des déportés, par lequel ils sont désormais désignés, à partir de 1941. Il est à apprendre par cœur en allemand, à la place du véritable nom des prisonniers. Seules les personnes sélectionnées pour travailler sont tatouées, alors que les autres allant directement dans les chambres à gaz ne le sont pas. Les Tsiganes, dans ces mêmes camps de concentration, étaient tatoués d'un Z, comme Zigeuner, « tsigane » en allemand. Le tatouage s'effectuait souvent à l'aide de « tampons similaires à ceux que l'on utilise pour marquer le bétail », dotés de piques en acier dessinant un chiffre, puis trempé « dans de l'encre indélébile avant de les enfoncer dans la chair ». Dans ce cadre, le tatouage contraint participait à une entreprise de déshumanisation. Après la guerre, les survivants des camps eurent des réactions différentes : si la majorité d'entre eux les conservèrent, certains se les firent effacer. Par ailleurs, les soldats de la Waffen-SS étaient aussi tatoués ; ils faisaient écrire leur groupe sanguin (Blutgruppentätowierung) sur la face intérieure du biceps du bras gauche. Ce tatouage était appelé Kainsmal (« la Marque de Caïn ») et ne comportait qu'une seule lettre. Aucune autre inscription, matricule ou unité militaire n'étaient tatoués. Après la guerre, ces marques facilitèrent l'identification de certains ex-SS.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Sémaglutide ?

Sémaglutide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.

Comment Sémaglutide est-il étudié ?

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